Au cours de cette fatale promenade qui s’étale sur 13 chapitres, nous effectuons un voyage chaotique dans le mental de l’artiste Jean-Michel Basquiat.

Il y a d’abord SAMO, le jeune tagueur qui, à la fin des années 70, déambule dans
les rues de Brooklyn et essaime dessins et poèmes sur les murs de la ville.
Puis, le 12 août 1988, il y a Jean-Michel Basquiat, le peintre Noir Américain le plus couru du monde de l’art, retrouvé mort dans son loft new yorkais à 27 ans, alors qu’il est à l’apogée de sa carrière.

Entre les deux, dix années d’une fulgurante carrière se sont écoulées. Sur fond d’héroïne, de rythmes jazzy et de love-stories, d’art et de célébrité, une plongée dans le New York mythique des Eighties, entre la Factory Warholienne, le Studio 54 et le Mudd Club.

Un récit qui retrace la dernière journée de Jean-Michel Basquiat et où l’auteure redessine les points clés de l’itinéraire de Jean-Michel Basquiat, cet enfant gâté de l’art dont l’œuvre a marqué à jamais les années 80.