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Parole de créateurs face à l’urgence écologique : Piero Gilardi & Joël Chevrier

La Fondation élargit son champ d’exploration aux questions écologiques à travers une série de conversations en ligne et en binôme « Parole de créateurs face à lurgence écologique ». Artistes, scientifiques et philosophes sont invités à questionner le monde actuel et imaginer de nouveaux narratifs vers de futurs plus souhaitables :

– Quel engagement, quelle responsabilité pour le créateur et le théoricien face à cette crise ?
– Comment impacte t-elle les pratiques artistiques et d’écritures ?
– Quelle nouvelle façon de produire et diffuser l’art quand la rencontre avec le public devient immatérielle ?
– Quelle vision, quel élan collectif pour réinventer le monde de demain?

 

Jeudi 6 mai de 18h30 à 19h30
Invités : Piero Gilardi, plasticien et Joël Chevrier, physicien.

En partenariat avec The Conversation.

Pour suivre l’événement :

  • Inscrivez-vous gratuitement au webinar et commentez cet échange en direct.
  • Accédez à la diffusion simple et sans inscription sur notre site et sur notre page Facebook.

La vidéo de cette rencontre sera disponible dès le lendemain en podcast sur notre site et notre chaîne Youtube.


The Conversation
est un média en ligne crée sur un modèle de collaboration entre expert·e·s et journalistes. The Conversation fait partie d’un réseau mondial indépendant et vise à mettre en lumière l’actualité avec une expertise académique et transparente grâce à la contribution de chercheurs internationaux.

 

Piero GILARDI 

Piero Gilardi est né en 1942 à Turin. Membre fondateur de l’Arte Povera, il prône, dès les années 1960, une écologie tant sociale qu’environnementale fondée sur l’interdépendance du vivant. Ses célèbres « tappeti natura » (tapis nature) recréent, dès 1965, des fragments hyperréalistes de paysages naturels en mousse polyuréthane. Présentés à la galerie Sperone (Turin) en 1966, puis en 1967 à la galerie Sonnabend (Paris) et à la galerie Fischbach (New York), ils rappellent ironiquement, par le biais de la pétrochimie, une nature déjà influencée par la culture. Il se dissocie du mouvement de l’Arte Povera lorsque celui-ci s’institutionnalise, mais poursuit avec véhémence et rigueur une réflexion anthropologique sur la conscience de la nature à travers des actions militantes basées sur la créativité collective. En 2003, il crée à Turin le « Parco d’Arte Vivente » (Parc de l’Art vivant) qui synthétise ses différentes expériences relationnelles à la nature. Sa pratique récente s’oriente vers le Bio Art et les nouvelles technologies. En 2012, son oeuvre fait l’objet d’une grande exposition itinérante organisée par Andrea Bellini (Castello di Rivoli, Turin ; Van Abbe Museum, Eindhoven ; Nottingham Contemporary Art, Nottingham). En 2017, le MAXXI (Rome) lui consacre une importante rétrospective. Piero Gilardi est représenté par les galeries Michel Rein (Paris, Bruxelles) et Biasutti & Biasutti (Turin).

 

Joël CHEVRIER 

Joël Chevrier est professeur de physique à l’Université Grenoble Alpes, chercheur au Centre de Recherches Inderdisciplinaires (CRI) de Paris, il collabore au sein du laboratoire Liphy pour des activités de recherche sur la matière molle. Il est également responsable du projet de recherche « Sciences, design et société : la fabrique des mondes contemporains » en lien avec l’ENSCI Les Ateliers. Contributeur régulier au sein du média The Conversation, Joël Chevrier livre une analyse des enjeux environnementaux fondée sur les liens entre création et nouvelles technologies. Entre 2014 et 2016, il collabore avec Giuseppe Penone pour la sculpture Essere vento présentée au Château La Coste (Aix-en-Provence). Egalement conseiller scientifique de l’exposition consacrée à Pierre Soulages « Noir, c’est noir ? » à la Fondation Gandur pour l’Art en 2017, Joël Chevrier ne cesse d’explorer les liens entre les sciences et la création contemporaine pour ouvrir vers de nouvelles perceptions et représentations du monde. Selon ses mots, « Rien de tel pour comprendre les concepts physiques que l’expérience de sublimation artistique » (« Hiroshi Sugimoto : l’art et la science, c’est un engrenage », 14 octobre 2018, The Conversation France).


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