Open Call 2019-2020

Open call 2019 for artists and writers

The Evens Foundation and the Fondation Thalie are launching a call for a research and production residency for the period of 2019–2020.

European Chronicles
OPEN CALL FOR ARTISTS AND WRITERS

The Fondation Thalie and the Evens Foundation are launching a call for a research and production residency for the period of 2019 – 2020. The call aims at creating a collaboration between a visual artist and a writer, who are invited to propose a collective project engaging with challenges that Europe faces today and envisioning […]

Apply

La bibliothèque idéale de Boris BERGMANN

 

 

Langue : français

 

Boris Bergmann autour de sa nouvelle Dites le avec des peurs (éditions Marcel, 2018)

Cette lecture est suivie d’une conversation autour de cinq livres de sa bibliothèque idéale :

Guy Debord – Panégyrique (vol 1)
Charles Juliet – Rencontres avec Bram van Velde
René Daumal – le Mont Analogue
Hélène Cixous – le Rire de la Méduse
Euripide – les Bacchantes
Boris Bergmann est écrivain. Il est né à Paris en 1992. À 15 ans, il publie son premier livre, Viens là que je te tue ma belle (éditions Scali), qui reçoit le Prix de Flore du lycéen en 2007. Ce livre est adapté pour Arte par le réalisateur Jean Stéphane Sauvaire avec, entre autres, Béatrice Dalle. Boris Bergmann continue à écrire : un roman sur le mensonge (1000 Mensonges, éditions Denoêl, 2010), un autre sur l’engagement (Déserteur, éditions Calman-Lévy, 2016), un quatrième sur le désir (Nage Libre, édition Calman-Levy, 2018), et plus récemment, une nouvelle (Dites-le avec des peurs, éditions Marcel, 2018). 
En 2018, il est pensionnaire à la Villa Médicis où il prépare son cinquième roman et son premier recueil de poésies.
Boris Bergmann aime également lire à voix haute : à la fondation Cartier à Paris, pour Hans Ulrich Obrist, ou à Rome, à la galerie Gavin Brown. Il participe à des expositions, comme Take me I’m Your’s, à Rome, au printemps 2018.

Cette année, ses recherches ont porté sur le fanatisme et l’amour pur, la ville et la perte, la révolution et les rêves — comme si les extrêmes étaient, malgré eux, conciliables.

 

0